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Feedback concert de DK HARREL au Café de la Danse le 5 Octobre 2026 😍😎

6 oct.
2 min de lecture

Quel bonheur d'assister à un tel concert avec ses enfants présents 😍

J'essaie autant que faire ce peux de rajeunir le public du Blues 😉

À seulement 28 ans, DK Harrel s’impose comme l’un des nouveaux fers de lance du blues contemporain. Avec son talent et son énergie, il a clairement tout pour contribuer à rajeunir le public de cette « musique du diable ».


DK Harrel est, à bien des égards, la réincarnation vivante de B.B. King. Il en possède le feeling, la voix, les attitudes et cette capacité rare à faire parler sa guitare. Je suis convaincu qu’il a tout pour bâtir une carrière à la hauteur de celle de son idole.

Hier, il nous a délivré un concert haut de gamme à l'instar de celui de Novembre 2025 à La Traverse de Cléon et probablement encore meilleur que celui de l'an dernier. Le seul bémol : un concert bien trop court (1h40) pour ce type d'artiste qui aurait bien continué si la salle n'avait pas imposé des contraintes d'horaires (22h30 fixé par la Mairie de Paris 🙄). Ce qui nous a privé d' 1 ou 2 rappels que DK Harrel a remplacé, pour saluer son public, par un chant a capella de toute beauté.


Une salle du Café de la Danse bien pleine ... et ça fait plaisir.

Dès les premières notes, DK Harrel impose sa personnalité. Sa guitare ne se contente pas d’aligner les plans virtuoses : elle raconte, répond, interpelle. DK Harrel ne se contente pas de reproduire ses modèles. Il possède déjà une voix et un style qui lui sont propres.

La scène transcende ses qualités. L’énergie circule, les échanges avec le public sont nombreux et le concert prend rapidement des allures de grande célébration du blues. Ici, pas question de considérer les morceaux comme une simple succession de titres : chaque chanson devient un prétexte à partager, improviser, dialoguer et faire monter la température.


Avec DK Harrel, mais aussi Sugar Ray Rayford, Sonny Gullage, Larry McCray et Toronzo Cannon, le blues est loin d’avoir dit son dernier mot. Il est plus que vivant : il est bel et bien vivant, vibrant et en perpétuelle évolution.


Il ne reste plus qu’à la jeune génération à ouvrir grand ses écoutilles et à se laisser emporter par cette musique. Car le blues, en concert, ne se résume pas à une simple succession de morceaux que l’on écoute passivement. C’est une fête, une communion, un moment de partage et d’échange entre les artistes et le public.


Et c’est justement cette dimension humaine qui fait toute la richesse du blues : la musique se nourrit de cette rencontre, de cette énergie collective et de ce dialogue permanent avec le public. C’est ainsi qu’elle prend une autre dimension, qu’elle se bonifie et qu’elle continue de se transmettre de génération en génération.


DK Harrel en est l'un des meilleurs exemples.



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