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COLOSSEUM : LIVE 05 (réédition de 2025)

C'est faramineux, c'est diabolique, c'est magistral.

Lorsque Colosseum est à ce niveau, il est sans contestation possible (en tous les cas pour moi 😉) l'un des plus grands groupes à avoir foulé cette planète.


Pouvaient ils sortir un album live presque au niveau de leur chef d'oeuvre "Colosseum Live" sorti en 1971 ? La réponse est oui ... le voici.

Les musiciens de Colosseum sont exceptionnels. Comment peuvent ils ne pas sortir un album live exceptionnel ?

Quel bonheur de pouvoir profiter d'un concert intégral de Colosseum, avec la voix fantastique de Chris Farlowe, le jeu virtuose de Clem Clempson, Dave Greenslade et Barbara Thompson, sans oublier l'excellent bassiste Mark Clarke et, bien sûr, le légendaire batteur Jon Hiseman.

La batterie de Jon Hiseman est d'une puissance incroyable, elle vous prend aux tripes !


Enregistré en 2005 et paru en 2007, l'album original est dédié à Dick Heckstall-Smith, le génial multi-instrumentiste membre du groupe.

Ce double CD est le premier opus de Colosseum avec Barbara Thompson (saxophone) après le décès de Dick Heckstall-Smith en 2004.

Il est réédité en 2025 pour marquer ce qui aurait été le 80e anniversaire du batteur/.fondateur Jon Hiseman ( l'un des plus génial batteurs du monde du Rock).


LIVE05 est une compilation de concerts donnés au Theaterhaus de Stuttgart, au Music Hall de Worpswede et au Treibhaus d'Innsbruck, avec des titres sélectionnés par Clem Clempson et Dave Greenslade.

On y retrouve des morceaux extraits des deux albums studio, Bread & Circuses et Tomorrow's Blues , mais le titre fait clairement référence à leur album live culte de 1971, Colosseum Live.


« Rope Ladder To The Moon » et « Theme For An Imaginary Western », composé par Jack Bruce et Pete Brown, diffèrent sensiblement de la version live originale mais tout aussi magique.

Les penchants progressifs du groupe s'affirment dans la suite en trois parties « Valentyne », extraite de leur album de 1969.


Le deuxième disque démarre en trombe avec « Those About To Die », tandis que le classique « Stormy Monday Blues » crée une ambiance nostalgique qui transporte l'auditeur directement en 1971.

« No Pleasin' » semble taillé sur mesure pour la scène et est un véritable hymne à la performance.

Célèbre pour ses solos de batterie magistraux, Jon Hiseman enflamme le public avec son « Drum Intro to LA », nous propulsant dans le chef d'oeuvre absolu « Lost Angeles ».

Chaque écoute, de n'importe quelle version de ce morceau me file la chair de poule. Celle-ci n'y échappe pas. Clem Clempson (guitare), mon gars, tu es décidemment un monstre , tellement sous-estimé lorsque l'on cite les plus grands !


Une critique de 2007 parue dans Prog Archives était dithyrambique : « C'est tout simplement exaltant ! »

Je dirais même mieux : c'est prodigieusement exaltant !





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